kickin'jam club

ROCK GARAGE STONER / COLOMBIER FONTAINE

KICKIN'JAM CLUB

Originaire de l’Est de la France, KICKIN’ JAM CLUB vous propose un rock punchy et groovy à la croisée de Clutch et RATM, aux lignes de chant mélodiques et aux textes fleuris et théâtraux, dans la lignée de ceux de Bon Scott ou Danko Jones.

Après avoir œuvré dans Scramjet ou encore Møøn, nous retrouvons donc Julien à la batterie et Martin à la guitare et au chant pour faire bouger vos têtes, et plus si affinité…

P'TIT GIBUS samedi 13 juillet 18h88

Kickin’ Jam Club, L'interview

Bonjour merci à vous de prendre le temps de répondre aux questions de la guerre du son Comment est née l’idée de monter un groupe ensemble et en plus à deux ?

Julien : On est des amis de très longue date et on était tous les 2 sans formation depuis quelques temps. Les choses se sont faits naturellement et les idées se sont très vite présentées.

Martin : Pour ma part suite à la période COVID et des choix professionnels maladroits je me suis un peu éloigné de la musique. C’est vraiment quelque chose qui manquait dans ma vie et c’est naturellement que je me suis tourné vers Julien quand l’envie de monter un nouveau projet est arrivée. A deux, parce que c’est quelque chose que nous n’avions pas encore fait.

A deux c’est beaucoup plus simple de composer ou alors en définitive votre musique ne tourne qu’autour de jam session ?

Julien : il n’y a pas de schéma particulier qui est respecté dans le process de composition. On vient avec des idées, on en discute, on joue et on monte les titres comme ça.

Martin : Je ne dirais pas que c’est le fait d’être deux mais plutôt le fait de bien se connaitre et d’avoir des gouts et une approche de la musique complémentaire.

A deux cela fait aussi beaucoup de vide dans les morceaux, faut dire ce qui est deux grattes une basse voir des claviers ça apporte tout de même quelque chose, comment vous imaginez vos compositions pour palier à ses temps mort ou est ce que justement c’est dans ces temps mort que prend corps votre musique ?

Julien : je vois que cette formation en duo vous interroge et je comprends parfaitement.
Encore une fois, les choses se font naturellement. Nous prenons un temps supplémentaire pour l’articulation et les arrangements, mais sinon on reste sur une formule relativement simple.

Martin : Ouais ça apporte aussi une certaine authenticité et simplicité qui a son intérêt. Evidement ça conditionne les arrangements, mais c’est aussi ça qui est intéressant.

Où est ce que peux s’arrêter la créativité de votre groupe, est ce que par exemple ne faire que de l’instrumental pourrait être envisagé où tester du visuel pour renforcer votre musique ?

Julien : Naturellement, nous avons besoin de raconter une histoire dans nos compositions. Cela renforce l’identité du groupe et du concept qui pourrait graviter autour de celui-ci. Le fait d’appuyer notre présence scénique avec du visuel est un concept intéressant et qui permettrait d’explorer des pistes que nous n’avons jamais exploré jusqu’à aujourd’hui. A l’heure actuelle, nous mobilisons toutes nos forces sur la qualité de nos compositions et la manière de les mettre en scène lors des lives.

Martin : Absolument, nous en sommes au début et nous ne nous fermons pas à des évolutions de ce genre qui ne manqueraient pas d’intérêt.

Vous n'êtes pas un vieux groupe et vous êtes déjà programmé sur la guerre du son, qu’est ce que ça vous fait de vous retrouver là ?

Julien : On est très content de pouvoir revenir à la GDS. Nous avions déjà participé par le passé à une précédente édition avec notre ancienne formation commune SCRAMJET. Mais depuis de nombreuses années, on vient donner vie à la scène du P’tit Gibus avec l’association Rockin’chaise.

Martin : Carrément, c’est une opportunité pour laquelle nous sommes très reconnaissant et nous sommes fier d’apporter une nouvelle pierre à l’édifice de la scène rock locale.

Est-ce que vous envisagez de poser sur support votre musique ou pas du tout ?

Julien : Nous avons des titres qui pourraient être immortalisés. Mais nous travaillons en continue pour proposer des titres plus aboutis. Nous sommes en plein travail d’écriture. Nous espérons pouvoir concrétiser ce projet en 2025

Martin : Ooooh que oui ! Mais effectivement, chaque chose en son temps.

On pourrait penser que si vous vous retrouvez à deux c’est que vous avez été déçu de vos précédentes expériences, est-ce que vous pensez à vous agrandir ?

Julien : Aujourd’hui la formule fonctionne en duo et nous prenons du plaisir à faire ce qu’on fait sous ce format. Nous ne fermons pas la porte à faire évoluer le duo vers un trio et plus si affinité ... Mais ce n’est pas à l’ordre du jour.

Martin : Pas du tout déçu de nos précédentes expériences, elles nous ont beaucoup appris et ont enrichi notre façon de créer, vivre et jouer notre musique. Et oui la porte n’est pas du tout fermée à une évolution qui apporterait encore d’autres choses à notre musique.

Aller je vais vous foutre la paix et on va finir avec quelques questions complètement hors sujet Quel est votre plus vieux souvenir SONORE (il peut ne pas être musical)

Julien : Joker.😄 Ce souvenir Sonore sera forcément musical.

Martin : Les vinyls des Floyd, Iron Butterfly, Ray Charles… de mon père sur la platine du salon.

Quel est le dernier bon film que vous ayez vu ?

Julien : Dune 2

Martin : Ce serait une série : Silo

Et le dernier bon livre que vous ayez lu ?

Julien : La Vague

Martin : Je suis plus BD que bouquin.

Quelle est la question que vous auriez aimé que je vous pose ?

Julien : Est-ce que vous allez casser la baraque sur la scène du P’tit Gibus ? Oh que oui, on n'est pas venu pour enfiler des perles !

Martin : Oui voilà, c’est bien 😊

Je vous laisse le mot de la fin et je vous remercie.

Julien : on remercie toute L’équipe de la GDS, mais également Rockin’chaise de nous permettre de partager encore cette année ,cette belle affiche.

Martin : Grave !

Merci +++, on vous aime, keep on rockin’, bisous.